Lorsque la musique sublime la douleur et se fait consolation ou désir irrépressible...
Brahms mûrit longtemps son Requiem allemand, entrepris à partir d’extraits de la Bible de Luther afin de traduire ses convictions sur la vie et la mort. Mais c’est la mort de sa mère, en 1865, qui donna l’impulsion finale. « Nous sommes tous d’avis qu’il l’écrivit en souvenir d’elle, bien qu’il ne nous l’ait jamais dit expressément », confia Clara, la veuve de Robert Schumann.
Dans cette fresque somptueuse, la musique sublime la douleur et se fait consolation. Chez Wagner, elle se fait désir. Un désir si irrépressible qu’il consume Isolde jusqu’à la mort, entraînant l’auditeur dans une des pages les plus étourdissantes de l’histoire de l’opéra.
Au programme
RICHARD WAGNER
Ouverture de Tannhäuser
Prélude et Mort d’Isolde,
extraits de Tristan et Isolde
JOHANNES BRAHMS
Ein deutsches Requiem
En amont du concert, les clés d'écoute, une rencontre conviviale et accessible, vous permet de mieux comprendre le concert.
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Infos pratiques
Durée : 2h15 avec pause
Distribution
Christoph Koncz, direction
Hanna-Elisabeth Müller, soprano
Luca Pisaroni, baryton-basse
Choeur philharmonique de Strasbourg
Choeur de Haute Alsace
Catherine Bolzinger, cheffe de choeur